Indépendant : quel statut choisir ?

Pour quel statut opter parmi les formes juridiques compatibles avec les activités des consultants et freelances ? Voici les pistes principales.

 

Les principaux statuts de l’indépendant

 Entreprise Individuelle (EI) 

Entreprise Individuelle s’adresse aux personnes entreprenant seules. Ce statut a l’avantage d’être assez simple à mettre en œuvre, mais engage les biens personnels de l’entrepreneur en cas de problèmes : patrimoine privé et patrimoine professionnel ne font qu’un.

 EURL 

L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée s’adresse elle aussi aux personnes entreprenant seules. L’avantage est que la responsabilité financière correspond au capital de départ, mais les démarches administratives s’avèrent être beaucoup plus lourdes. En plus de l’immatriculation, il est obligatoire de déclarer le statut au centre des impôts et de faire paraître une annonce dans un journal d’annonces légales. De plus, un dépôt annuel des bilans au greffe du tribunal de commerce est exigé.

 Régime de l’auto-entrepreneur 

Il s’agit d’un régime (et non pas d’un statut) ultra-simplifié. L’auto-entreprise ne nécessite que son immatriculation, la tenue d’un livre journal et l’ouverture d’un compte bancaire professionnel dédié. Par contre cette simplification a ses limites. En effet, les micro-entreprises de prestations de services ne peuvent pas dépasser 33.100€* de chiffre d’affaires. Attention : Ne pas confondre entre chiffre d’affaires et bénéfices. Le régime de l’auto-entrepreneur ne permet pas de déduire des charges les frais inhérents à l’activité, ni de les récupérer.

*Chiffres au 01 Mai 2017

Comparatif : auto-entrepreneur et portage salarial

 SASU 

Comme toute autre entreprise, la SASU ou Société par Actions Simplifiées Unipersonnelle nécessite des démarches pour son immatriculation et l’extrait Kbis, ainsi qu’un compte bancaire dédié. Elle exige le suivi d’un comptable et d’un expert-comptable.

Comparatif : SASU et portage salarial

À noter :

Quelque-soit la nature du statut de l’indépendant, des formalités sont à effectuer au Centre des Formalités aux Entreprises (CFE) afin d’obtenir un numéro SIRET (pour les organismes fiscaux et sociaux), un numéro SIREN (pour les administrations et organismes publiques), ainsi qu’un code APE qui déterminera l’activité principale de l’entreprise.

La solution du portage salarial pour l’indépendant

Un nombre croissant de consultants optent pour le portage salarial. Outre le gain de temps généré par la société de portage qui libère le consultant de ses nombreuses tâches administratives, cette formule séduit pour ses nombreux autres atouts :

  • Pas de nécessité d’immatriculer une entreprise pour exercer ni de disposer d’un capital de départ
  • La liberté d’action avec les avantages sociaux du salarié ou de l’assimilé salarié (cotisations à la Sécurité Sociale, retraite plus avantageuse, assurance chômage selon les cas, assurance professionnelle…)
  • Le soutien d’une société à vos côtés
  • Des facilités pour gérer les missions avec les clients étrangers

De plus, IES Conseil vous offre la possibilité de choisir entre deux types de portage. Selon votre situation, vous avez la possibilité d’opter pour le portage salarial ou bien le portage entrepreneurial.

Découvrir les 2 types de portage

La différence avec l’intérim

Veuillez noter que le portage salarial est très différent de l’intérim. Le salarié indépendant ne dépend pas d’IES Conseil : il est libre de trouver ses clients et de négocier les conditions (dont la rémunération) dans lesquelles il mènera sa mission. Il est sollicité pour apporter une expertise, contrairement à l’intérimaire qui répond à un accroissement temporaire tout en étant soumis à la grille tarifaire de l’entreprise cliente de la société d’intérim.

Comparatif : intérim et portage

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